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Mise à jour : 25 septembre 2007
ProtÉger l'enfance
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Juridiquement et moralement responsables, les adultes doivent être capables d'estimer la nature d'un risque éventuel pour un enfant, afin de mieux anticiper et d'assurer la sécurité des mineurs.. .
Dans la rue et en voiture
. . Dès que l'enfant est en âge de comprendre, apprenez-lui les règles élémentaires permettant de traverser la rue en toute sécurité. Dissuadez-le de jouer aux abords immédiats de la chaussée. Les enfants qui circulent à vélo doivent être initiés au Code de la Route et porter un casque.. .
Ne laissez jamais, sous aucun prétexte, un enfant assis sur les sièges avant du véhicule, même pour un bref parcours, qui vous est familier. Les très jeunes enfants (de moins de 9 mois) doivent voyager à l'arrière, dans un lit-nacelle ou un porte-bébé installé dos à la route et fixé par les ceintures de sécurité..
Pour les enfants de 9 mois à 4 ans, il existe des sièges baquet adaptés, qui doivent être fermement arrimés dans le sens de la marche..
De 4 à 10 ans, les enfants doivent utiliser un siège rehausseur placé sur la banquette arrière ou une ceinture de sécurité adaptée..
À partir de 10 ans, l'enfant peut être assis à l'avant du véhicule. Le non-respect de l'ensemble de ces dispositions fait l'objet de contraventions prévues par le Code de la Route.
Photo jointe : sécurité école. .
Le Conseil Municipal des Enfants a travaillé à la réalisation d'une affiche pour sensibiliser les enfants, mais surtout les parents, au fait de s'attacher à l'arrière :
Voir l'affiche
(pdf - 149Ko) . .
La sécurité à l'école
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Même si la vie au sein des établissements scolaires est soumise aux règlements intérieurs, les lois de la République s'y appliquent comme sur l'ensemble du territoire. Ainsi, les crimes et les délits qui pourraient y être commis sont sanctionnés de la même manière que partout ailleurs par le code pénal. La violence, quelle qu'en soit la nature ou l'intensité, est souvent entourée d'une loi du silence, qui la renforce et isole les victimes. C'est cette loi du silence qu'il faut briser, en incitant les victimes, les témoins, les jeunes et leurs proches à ne plus se taire.. .
Le racket, le vol et le harcèlement
. . Du fait de leur vulnérabilité, les enfants sont les proies privilégiées des racketteurs et autres individus susceptibles de les harceler à l'intérieur ou à la sortie des établissements scolaires. Il incombe à chacun d'être vigilant..
Quand la violence parle, certains ont parfois tendance à se taire : les victimes parce qu'elles ont peur ou honte, les témoins parce qu'ils se sentent impuissants, les proches parce qu'ils ne savent pas comment réagir. Or, la loi du silence isole les victimes.. .
Pour réduire les risques d'agression, les parents peuvent prendre quelques mesures simples : reconnaître avec l'enfant le chemin de l'école, s'informer de son emploi du temps journalier, être sensibles à tout changement de comportement (changement de réaction, irritabilité, peur…) ou à toute baisse des résultats scolaires..
Ils ne doivent jamais hésiter à contacter le directeur d'école, le principal du collège, le proviseur du lycée ou un membre de l'équipe éducative (professeur ou assistante sociale). Pour une affaire urgente ou grave, les services de police ou de gendarmerie sont à votre disposition pour déposer plainte.. .
Jeunes Violences Écoute : 0.800.20.22.23., appel gratuit et anonyme, 7j/7, de 8h à 23h
www.jeunesviolencesecoute.fr.
Allô Enfance Maltraitée : 119, appel gratuit et anonyme, 24h/24..
Allô Parents Ados : 01.60.78.37.37., de 14h à 19h.. .
Les drogues et l'alcool
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Malheureusement, les enfants ne sont pas épargnés par les fléaux que sont la drogue et l'alcool et surtout par leurs conséquences, souvent dramatiques pour la santé ainsi que pour la vie scolaire et sociale des jeunes. Depuis les années 70, l'usage de produits stupéfiants s'est banalisé. Aujourd'hui, on sait que prévenir les toxicomanies revient avant tout à prévenir les conduites de fuite. En d'autres termes, il s'agit de préparer un enfant, puis un adolescent, à ne pas être tenté d'échapper chimiquement et artificiellement aux inévitables blessures de la vie..
L'adolescence constitue souvent pour les enfants une période de grande vulnérabilité où toutes les tentations sont possibles. Dans la mesure du possible, les parents doivent :
- connaître la loi pour la rappeler à leurs enfants qui souvent l'ignorent.
- s'informer sur les produits, leur mode de consommation, leurs effets et leur degré de dangerosité.
- surveiller un éventuel changement de comportement (grande fatigue, irritabilité, troubles divers…) ou une baisse des résultats scolaires
- se familiariser avec des termes souvent entendus sans qu'ils soient compris en étant à l'écoute des enfants.
- savoir qu'il existe des lieux d'accueil pour parler, avec ou sans l'enfant.
- ne pas hésiter à dénoncer un trafic de drogue dont ils viendraient à être au courant, aussi bien à l'école que dans la rue.
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Drogues Info Service : 0.800.23.13.13., appel gratuit et anonyme.
Drogues Alcool Tabac Info Service : 113.
Fil Santé Jeunes : 0.800.235.236., appel gratuit, de 8h à minuit..
Essonne Accueil (aide et suivi toxicomanies) : 01.60.78.06.44..
A.N.P.A.A. 91 (Association Nationale de Prévention en Alcoologie et en Addictologie) : 01.69.36.44.21.. .
Le signalement
. . Informer sur la situation d'un enfant victime de violences physiques, psychologiques ou d'abus sexuels, est un devoir moral. C'est aussi un devoir légal, qui permet de protéger un enfant en danger..
Quiconque ayant connaissance de mauvais traitements ou privations infligées à un mineur de moins de quinze ans (où à une personne qui n'est pas en mesure de se protéger en raison de son âge ou de son état) se trouve dans l'obligation d'en informer les autorités judiciaires ou administratives. Dans ce cas, la loi autorise même la levée du secret médical.. .
Allô Enfance Maltraitée : 119, appel gratuit et anonyme, 24h/24..
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