Survols aérien : plusieurs solutions à l’étude

Début novembre, la Direction générale de l’Aviation civile (DGAC) a émis des avis suite aux propositions de plusieurs maires du territoire, dont la plupart maires de villes de la communauté d’agglomération Grand Paris Sud. Ces derniers avaient en effet rédigé avant l’été un courrier demandant une prise au décollage plus rapide, minimisant ainsi les nuisances sonores pour les villes situées sur ces trajectoires aériennes.

La DGAC a donc fait savoir que des tests allaient être poursuivis afin de vérifier l’efficacité de la proposition.

Aujourd’hui, les avions entament leur trajectoire à partir de 3000 pieds, soit 1000 mètres, après une poussée au décollage. Le souhait des élus, sur préconisation d’un ancien pilote devenu consultant pour la DGAC, serait l’obligation d’une procédure de montée à 5000 pieds, soit 1600 mètres avant une poussée rapide jusqu’à 12000 pieds (4000 mètres) avant de faire route via la trajectoire définie. Cela permettrait de réduire de 10 décibels les nuisances sonores pour les riverains.

Une autre solution, avancée par la DGAC serait le survol prioritaire de la forêt (de Sénart), évitant ainsi les zones urbanisées, trajectoire déjà empruntée par la plupart des aéronefs.

Les trajectoires aériennes, bien que définies avec précision, sont régulièrement soumises à des changements notamment pour des raisons climatiques, de visibilité ou de trafic aérien.

L’agglomération Grand Paris Sud devrait organiser, dans quelques semaines, plusieurs réunions publiques dans les villes les plus exposées aux survols (Soisy-sur-Seine et Etiolles). Nous ne manquerons pas de vous en informer.